dimanche 23 décembre 2018

Blabla de l'auteur: vroom vroom au pays des kangourous

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Hello à vous chers lecteurs ! Il faut bon, il fait bon, il fait super de vivre, oui vivre !!!... OK, je me calme. :)

Alors je viens de voir un article intéressant concernant un prototype de véhicule solaire et de ce qui est dit, cette petite merveille à l'air prometteuse.
https://www.goodnewsnetwork.org/violet-the-solar-car-breaks-world-record/

Alors qu'est-ce que l'article peut bien raconter ? Des étudiants ont conçu un prototype de voiture solaire qui a parcouru l'Australie (environ 4100 km) et le plus intéressant c'est que l'estimation de sa consommation électrique n'a été que de 50 dollars australiens. 4100 km pour 50 dollars, ce n'est pas si mal je trouve. 

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Maintenant, autant cette estimation est pécuniairement et écologiquement intéressante, voire très intéressante, je dois avouer que je ne la comprends pas trop. Si c'est une voiture solaire, pourquoi est-ce que cette estimation est nécessaire ? Ou est-ce que c'est un hybride solaire-électrique qu'il faut recharger en station ? 

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C'est moi personnellement qui ai du mal à comprendre. 

Si cette voiture entre en production comment ça marche ? On la recharge à la maison ou en station ? On la laisse dehors sous le soleil ? On doit avoir des batteries de recharges ? Plein de questions qui vont probablement avoir des réponses dans les années à venir. 

Le soleil commence à jouer un rôle particulièrement important dans nos vies et je n'ai pas m'empêcher de penser que plus on avance et plus on recule, parce qu'on se retrouve dépendant du soleil comme nos ancêtres avant nous. Peut-être que le futur n'est pas linéaire, mais cyclique... 

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(super ce giff)

Mais laissons ce débat pour une autre fois :)

En termes de technologies on aura donc des voitures solaires, ensuite des voitures à hydrogène pourquoi pas, des immeubles verts autosuffisants, des transports en commun propres à émission négative et peut être même gratuits (financement ?), des capteurs de co2 sur les toits, des champs de panneaux photovoltaïques, des éoliennes marines, et il y a même un indice environnemental à la bourse de Paris... Eh bien, les chances qu'on évite la catastrophe montent très légèrement, mais montent quand même. La plupart des entreprises suivent, j'ai vu une publicité d'une banque... erf, je ne me rappelle plus le nom, mais le message était qu'elle se souciait de notre bien-être et de l'avenir "vert". J'étais mort de rire. 

Voili, voilou, je voulais juste participer à injecter du positivisme dans nos vies. Et plus je le fais et plus je me dis que le monde n'est pas si mal, mais il y a énormément de boulot, trop de boulot d'ailleurs. C'est comme vouloir faire le ménage après 50 ans d'accumulation de poussière, de poubelles et de vaisselle. 

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Heureusement, vous luttez pour améliorer les choses et on voit bien que ça commence à changer. Monsieur Macron est passé de zéro négociation à une proposition d'augmentation, et certaines entreprises donnent même des primes exceptionnelles de fin d'année : un os à ronger pour baisser la pression. C'est malin, c'est vicieux, est-ce que ça va marcher ? Peut-être pour un temps, avant qu'ils ne remettent la main à nouveau dans nos poches. Et c'est inévitable, ils le referont. 

Nous sommes à un carrefour les amis, et je suis curieux de voir où nous allons finir ;)

Merci de me lire ! Vous êtes formidables !! Tchuss et à demain !!! Portez-vous bien !!!!






vendredi 21 décembre 2018

Meliacor : stargorad, page 84


Hélène avait 10 ans, Élie en avait sept lors de leur première rencontre. La petite faisait sa routine, se donnait en spectacle au milieu des décombres d'un quartier différent, essayant d'attirer la sympathie de quelques incorrigibles humanistes qui n'avaient pas le cœur de laisser une enfant si jeune à la merci de la folie de la guerre. Même si elle était armée, ils pouvaient se le justifier en se disant qu'elle avait dû ramasser une arme quelque part, la pauvrette essayait de survivre et en ces temps difficiles même une enfant devait être résolue à se défendre. Cependant il y avait aussi les autres, ceux qui n'avaient aucun scrupule à utiliser même une enfant pour assouvir leurs bas instincts.

Élie était tombée sur les uns comme sur les autres. Les premiers elle avait tendance à les prendre en pitié... Il y avait eu ce vieil homme du nom de Charkol Aposteli, un journaliste à la retraite, très gentil. Elle l'avait volé quinze fois, mais à chaque fois Charkol l'accueillait à nouveau sans animosité. Il lui lisait une histoire et lui donnait un bonbon avant de faire sa sieste. La jeune fille prenait alors tout ce qu'elle pouvait et fichait le camp pour tout rapporter à son mahaï, cependant ce dernier sentit que quelque chose ne tournait pas rond. Quinze fois que la gamine revenait avec autant de butin que la fois d'avant,
- Et s'il avait plus ? Beaucoup plus ? - s'était-il demandé alors.
Il partit avec une petite armée guidée par Élie, terrorisée. Elle connaissait son mahaï, elle connaissait bien ses tendances, elle s'avait d'avance ce qui allait se passer, mais elle avait espoir, elle... Elle était terrorisée.

Le raid donna le résultat attendu : le vieux fut battu presque à mort et torturé pour révéler où son butin était caché. La gamine fut brisée par cette brutalité, son monde bascula sens dessus dessous et cette fracture fut scellée à jamais lorsque ses doigts furent forcés de presser la détente d'un pistolet. Élie fut comme avaler dans une peinture qui n'avait pas de sens, une peinture abstraite où le monde était... cassé. Puis il fut reconstitué plus tard ce soir lorsque son mahaï sous l'effet de l'alcool et d'hallucinogènes la frappa à plusieurs reprises pour la punir d'avoir pleuré. D'avoir montré une trace de faiblesse.

Le monde se remit en place, certes, mais tordue et collée par la glue d'un trauma qui devint le fondement de sa personnalité. Elle se mit à rire et à pleurer comme une démente, effrayant son père d'adoption et le fascinant en même temps. Il savait là que par mégarde il avait façonné quelque chose d'intéressant, c'est pourquoi il la poussa davantage vers ce côté obscur. Et elle aurait sombré si ce n'était pour l'intervention d’Hélène.

Hélène avait 10 ans, Élie en avait sept lors de leur première rencontre. Le ciel était sombre et humide comme un enfant retenant ses larmes. La petite, shootée aux substances hallucinatoires faisait sa routine pour attirer sa cible, bienveillante ou non cela n'avait aucune importance, plus maintenant. 
- Hey ! hey, fillette – entendit-elle venant de la fenêtre du quatrième étage d'un bâtiment délabré - Hey ! Par ici !
Le rythme cardiaque d'Élie commença à battre la chamade sous l'effet de l'excitation. Elle voyait déjà le visage de cet homme rendu comme celui de Charkol, et son esprit malade trépignait déjà d'impatience de reproduire la scène.
Élie leva sa tête et sourit avant de prendre l'escalier et de monter jusqu'au quatrième
- Par ici ! - entendit-elle depuis le couloir
Élie suivit la voie en essayant de calmer son imagination déferlante. Elle n'était qu'une enfant alors elle devait faire attention, peut-être même tenir la conversation, raconter l'histoire qu'elle avait inventée pour inciter la pitié. Cependant, alors qu'elle s'apprêtait à traverser la porte, elle fut accueillie par le canon d'un fusil tenu par une fille plus âgée.
- Dépose ton arme, tu bouges tu fais ne serait qu'un geste qui ne me plaît pas, je te fais sauter la tête.








Blabla de l'auteur

Hello à vous chers lecteurs ! Bonne fin de semaine, bon week-end !

Texte time !

Pff, c'était dur. Mon esprit m'a envoyé dans un coin que je n'aime pas du tout. Mais l'histoire dit être racontée. J'ai essayé de la rendre un peu plus... un peu moins... enfin, lisible quoi. Je ne sais pas si c'est le bon choix de lisser comme ça. N'hésitez pas à me dire ce que vous pensez. 

Pour Jacob et Willmann. J'ai dit que j'allais commencer aujourd'hui, mais Meliacor m'a vidé. J'ai dû vivre en live l'histoire de Cast... euh Élie, et ce n'était pas censuré comme sur ici. Je commencerai dimanche ou lundi, je ne sais pas encore. Personnellement, je pense que l’histoire de Charkol mérite d’être plus longue, et je la développerai sans doute, soit plus loin, soit à part. Vous en pensez quoi ?

Merci de me lire ! Vous êtes formidables !! Tchuss et à demain !!! Portez-vous bien !!!!


jeudi 20 décembre 2018

Meliacor : Stargorad, page 83


L'élément qui sema le trouble, même infime, même passager, même ridicule, était : la conviction.  Une personne convaincue de ses propos, aussi farfelus ou étranges soient-ils, à l'instar d'une bactérie, pouvait créer quatre réactions principales : 
- le rejet total et absolu : réaction issue du système immunitaire psychologique hyperactif, détruisant toute idée bonne ou mauvaise. 
- Le doute raisonnable : réaction issue d'un système immunitaire psychologique plus tolérant et capable de faire la différence entre un virus et une bactérie. Il permet à l’esprit d’avoir le temps de traiter une idée.
- Le doute panique : réaction issue d’un système immunitaire psychologique déficient, incapable de filtrer quoi que ce soit.
- L'acceptation : réaction issue d’un système immunitaire psychologique contaminé. Et cette contamination peut être bénéfique ou non pour l’organisme.

Il ne s'agissait pas d'hypnose ou de manipulation mentale, mais simplement de conviction et plus cette dernière était absolue et plus les effets étaient radicaux. Et la conviction de la reine de la véracité de ses propos était telle que même Castillyone et Dalanda furent saisis d'un doute raisonnable, envisageant pendant un instant la proposition si crument offerte. L'hésitation ne dura qu'un instant avant que la spécialiste n'ordonne à son casque de se défaire pour qu'elle puisse cracher aux pieds de l'avatar de la reine.
- Plutôt crever ! - répondit d'elle en ignorant la puanteur si atroce et asphyxiante du tunnel qu'elle faillit avoir un réflexe nauséeux. Mais elle prit sur elle en attendant que le casque se referme pour faire demi-tour et s'en aller, terminant unilatéralement la conversation. 

- Et vous ? - demanda la reine avec une pointe de tristesse.
Bender secoua la tête et suivit la spécialiste. Il avait pesé en toute objectivité le pour et le contre de la requête. Le doute l'avait poussé à réfléchir sérieusement à la situation, mais il y avait bien trop d'inconnues faisant pencher la balance vers le contre. Et puis comment se passerait sa réunion avec sa fille ? Jess parti également, contrairement au sergent il ne s'était pas laissé embarquer dans le jeu. Sa colère avait joué de bouclier, fermant son esprit à tout dialogue comme une forteresse. Il attendait simplement que les autres finissent leur discussion et puis c'est tout. 
- Est ce que vous pouvez nous laisser passer sans histoire ? - demanda Dalanda
- Je crains que non - répondit la reine avec tristesse et déception.
- Ok - répondit Dalanda avant de partir à son tour laissant l'amalgame tout seul pendant quelques minutes avant qu'il ne tombe en morceaux, vidé de cette force qui maintenait sa forme. 

Sans dire un mot, Eiling rejoignit le reste du groupe qui sprintait de plus belle pour avaler le maximum de mètres et kilomètres avant d'être forcé à se battre. L'idéal aurait été de se reposer pour récupérer, mais ils n'avaient pas ce luxe. 
- T'étais obligé de cracher ? Elle va être énervée maintenant - commenta Bender en essayant de suivre le rythme de tête. 
- Tant mieux - répondit sèchement Castillyone sans donner plus d'informations. Elle avait horreur des personnes qui prétendaient tout savoir sur tout, avec des opinions déjà posées et jugeantes - "J'ai vu, j'ai vu ! Elle vu que dal ! Elle n'a vu que de la merde !" - s'échauffait intérieurement la spécialiste en essayant de tuer les mots qui lui ont été lancés à la figure, les tuer et les enterrer quelque part dans le cimetière de son inconscient, même si ces mots n'étaient que les messagers de la vérité. Un guerrier pouvait serrer les dents pour encaisser un coup, il pouvait se casser le bras pour continuer à se battre, il pouvait être criblé de balle, mais continuer à étrangler sa victime, mais les mots suffisamment affutés pouvaient le stopper net tranchant dans sa motivation à persévérer. Les mots étaient une arme qu'il est fou de sous-estimer, et faisaient plus mal à la spécialiste que les balafres qu'elle venait de subir et qui n'avaient pas l'opportunité de cicatriser. 

Il était une époque où une gamine droguée au point de ne pouvoir voir la lumière de la raison, se promenait entre les ruines d’une vieille cité à l’apparence abandonnée. Équipée d’un fusil d’assaut qui pendait sur elle comme un vêtement bien trop grand, la jeune fille marchait à s’en faire saigner les petits doigts de pied qui dépassaient de ses bottes trouées. De temps en temps elle s’arrêtait pour chercher quelque chose à manger, de l’eau, des détritus laissés dans les décombres ou dans les poubelles, et puis elle continuait sa quête. Quelques fois, elle tombait sur des personnes, des rescapés de la guerre civile qui la prenait en pitié, à tort car ils finissaient tus six pieds sous terre. C’était sa mission après tout, c’était leur faute d’être aussi stupides. À la nuit tombée, elle rebroussait chemin avec le peu d’argent ou de nourriture fraîche qu’elle pouvait trouver pour tout remettre à son mahaï. C’était la vie d’Élie Ethrapoli avant qu’elle ne rencontre Hélène.





Blabla de l’auteur

Hello à vous chers lecteurs ! J’espère que vous passez une super semaine ! Bientôt le week end !!

Texte time !

Fiou… Alors, euh concernant la conviction. C’est de moi, c’est une idée qui m’est venue comme ça. Mes explications sont critiquables, il faut au moins une semaine pour réfléchir et même là ce ne serait que pour toucher la vérité du doigt et c’est normal, je n’ai pas la science infuse. Le but c’est de créer un questionnement et non déballer une vérité absolue. Enfin si je peux oui, mais bon, vu que mon intellect est limité, je ne peux malheureusement pas le faire. Si des notions que j’ai expliquées vous ont intéressé, n’hésitez pas à poursuivre le raisonnement par vous-même et me faire signe en critiquant ou enrichissant mes propos.

Si vous avez des questions, des suggestions, etc… N’hésitez pas à laisser un commentaire ou à m’écrire ici : unepageparjour@hotmail.com

Merci de me lire ! Vous êtes formidables !! Tchuss et à demain !!! Et en parlant de demain, je commencerai donc la nouvelle histoire, portez-vous bien !!!!


mercredi 19 décembre 2018

Blabla de l'auteur super bref.

Hello à vous chers lecteurs ! Bonne mi-semaine à vous, j'espère que vous allez bien et que la vie vous sourit de toutes ses jolies dents :)

Hmm, j'ai longtemps réfléchi au sujet du jour. Autrement dit, j'ai commencé à réfléchir puis j'ai suivi un papillon mental pendant des heures avant de me rendre compte que j'avais perdu du temps, sigh... Mais, j'ai quand même un sujet pour vous. Un sujet de réflexion pour moi et je pense aussi pour vous. 

Il y a quelque temps de cela, ma copine me racontait un peu comment ça se passait au boulot, très passionnant. Cependant, à un moment donné elle m'avait parlé d'une amie et elle l'avait qualifiée de : gentille. 

Et ma réaction a été :
- Ah ? C'est cool ça qu'il y ait encore des personnes qui ont la main sur le coeur. 
Et là elle me fait
- on, pas gentille, mais gentillleee.
Et là je luis fait
- Bah, oui, j'ai compris, elle est gentille. C'est bien. 
- Mais non, elle est simplette quoi ! Gentillleee, pas gentille.
Et là je luis sort
- Hein ? Et depuis quand gentille est devenu synonyme de stupide ? 

La réponse ? Je l'ignore et elle aussi. Mais à un moment donné de notre histoire, le mot a été associé à quelque chose de radicalement différent de son sens, ce qui, à mon humble avis, témoigne d'un shift, d'un changement de notre culture.

Pourquoi je parle de ça ? Eh bien hier, je suis tombé sur cette vidéo :






Le sujet évoqué par monsieur EA n'est pas vraiment celui que je veux évoquer même si le cœur du problème est le même. Déjà par rapport au sujet dont il parle, le fait de faire attention aux mots utilisés avec ses enfants... Je suis 75 % d'accord avec lui. Parce que ça dépend de la personnalité des enfants et de leur niveau d'émotivité et de sensibilité. Il n'y a pas de kit unique, certain sont durs dans la tête et ont besoin qu'on soit dur sinon ils n'ont pas de cadre. A mon sens, le plus important est d'être juste et d'être légitime dans ses dires, mais bon qu'est-ce que j'en sais. Je suis au même titre que vous à ce sujet on essaye de faire de notre mieux. Ma mère était ce type de parent qui ne se contrôlait pas vraiment durant ses crises de colère, il faut croire que je n'étais pas un enfant simple non plus XD. Mais c'est vrai que ça blesse, une fois qu'on comprend que ce n'est pas par méchanceté, on relativise, mais il faut un certain degré de maturité. Ça pique un peu de temps en temps, mais bon. L’éducation à l’africaine est dure par nature de toute façon : cous et insultes sont fréquents, c’est peut-être pour ça que tout le continent est dans cet état désordonné… XD.

Bref, oui ce n'est pas le sujet. Ah fichu papillon mental, un jour j'arrêterai de te courir après. Ahem, oui, donc sur l'impact des mots.  Où est ce que je voulais en venir ?... Où est ce que je voulais en venir... Ah oui ! Ok. Les mots. Nous les utilisons tous les jours et pourtant nous n'avons pas conscience du pouvoir qu'ils ont sur le mental. Si un mot est une goutte pour l'esprit, combien est ce qu'il en tombe au cours d'une journée ? Et là n'est pas le pire. Notre esprit n'est pas de l'asphalte, l'eau ne s'écoule pas à la surface. C'est de la terre. Notre esprit s'imbibe, se nourrit de cette ressource et la digère. C'est à dire que les mots qu'on entends tous les jours ont un accès direct à notre esprit. Les connards, les du con, les enfoirés sont du mazout. Alors que les mercis, les bonjours, les bien aimables, sont de l'eau pure. 

Voilà à quoi je passe mes soirées, à penser à ce genre de choses. Si vous voulez mon aviez, c'est une sacrée perte de temps XD. Pour certains du moins. Et vous qu'est-ce que vous en pensez ? Si nous étions plus aimables les uns avec les autres, vous pensez que notre comportement s'en verrait modifié pour le mieux ? Vous pensez que les mots qu'on entends peuvent jouer sur notre personnalité ou notre équilibre intérieur ? Je sais, le blabla est bref. Mais je ne sais pas s'il est nécessaire que je m'étale sur le sujet. 

N'hésitez pas à partager vos opinions avec moi, soit en laissant un commentaire ou en m'écrivant ici : unepageparjour@hotmail.com

Merci de me lire ! Vous êtes formidables !! Tchuss et à demain !!! Portez-vous bien !!!! Et essayons de faire attention à ce qu'on dit ;) !!!!!

mardi 18 décembre 2018

Meliacor : Stargorad, page 82


- J'ai rêvé d'elle, je la connais - déclara l'amalgame mais la spécialiste émis juste un grognement de lassitude en continuant son chemin. Elle savait très bien quel jeu était joué, c'était tellement évident que s'en était pathétique. 
- Garde tes rêves pour toi ou met les là où je pense - dit-elle en dépassant la créature, suivie par les autres membres du groupe.
- Cousines ! - déclara alors la reine et Castillyone s'arrêta net, figée sur place par la force de la vérité et pour la seconde fois Dalanda pu sentir une craquelure dans la carapace émotionnelle de la spécialiste, et il était tentant, très tentant d'y faire un plongeon - Vous étiez cousines ! Je le sais, je l'ai vu. Tellement de choses m'ont été montrées, même sa déchéance. 
- Hey, elle essaye de gagner du temps - dit Bender, mais la jeune femme n'avait pas besoin d'entendre cette évidence, elle le savait déjà. Cependant... même en comprenant la situation, il n'était pas facile de prendre la bonne décision. 

- Je ne peux pas dire pourquoi elle m’a été montrée - continua à parler la reine - peut-être était-ce parce qu'elle était ce que l'humanité avait de mieux à offrir à ce monde avant d’être broyée par les trahisons et les mensonges. Mais cela, tu le sais, tu y étais aussi, au cœur de cette comédie.
- Tu ne sais pas de quoi tu parles ! - répondit Castillyone en grinçant des dents d'énervement.
- Ses rêves ont été écrasés les uns après les autres, et tu as été l'architecte de sa plus grande déception – annonça la reine sur un ton qui se voulait triste.
- Foutaises !
- Hey ! 
- Ne te mêle pas de ça le vieux ! - riposta instantanément Castillyone et s'il ne tenait qu'au sergent il serait déjà parti. Mais il savait qu'il allait besoin d'elle, même avec ses blessures la spécialiste était une aide précieuse - Foutaises ! Je la respectai.
- Tu l'enviais, je sais, je l'ai vu. Depuis le premier jour où elle t'a épargné et jusqu'à son dernier souffle, tu l'as enviée et ce n'était jamais assez. Aujourd'hui encore, tu envies son ombre n'est-ce pas ? 
- ...

- Les humains et mes enfants ne sont pas si différents, j'ai vu votre histoire et elle est la même que la nôtre : parasitique, sans but et prisonnière d'un cycle de destruction sans fin, stagnante, croupie… Nous ne sommes pas si différents, car notre passé est issu des mêmes racines, c'est pourquoi notre existence était également démunie de sens. Jusqu'à ma naissance.
- Pourquoi est-ce qu'on l'écoute ? Allez, barons nous ! – proposa Jess qui s’attendait à ce que tout le monde le suive. Mais il du se rendre compte qu’il était le seul à ne pas vouloir écouter les propos de cette reine.
- N'ayez aucune crainte – dit-elle en usant d’un ton qui se voulait rassurant - Je ne veux pas vous punir pour la mort de mes enfants. Je comprends que vous deviez vous défendre. Je suis venue seule…

- Venue ? Tu n’es même pas là – protesta Castillyone – j’ignore comment tu fais et je m’en fou, mais n’essaye pas de me prendre pour une conne.  
- Et pourtant je suis là, et je désire vous faire comprendre que nous souhaitons la même chose.
- Ca j'en doute – répondit Dalanda
- Le paradis perdu, je suis la seule qui puisse fabriquer cette utopie ! 
- Ha ! J'ai entendu mieux comme proposition – répondit Castillyone en croisant les bras. Elle commençait à prêter attention à leurs alentours en essayant de capter le moindre signe d’une embuscade, mais tout était plat. Elle n’avait pas les sens aussi développés que Cid, mais son instinct ne lui donnait pas de coups de pieds dans les tripes, alors il y avait de fortes chances que cette chose dise vrai.
- Par une bête en peau d'homme ! Je l'ai vu aussi, lui et son engeance, étrangers, mal incarnés ! Tous pareils ! Anges ! Démons ! Engeances ! Tous, dictant les règles de ce monde qui n'est pas le leur ! 

- "Quoi ?" – pensa Bender et ses poils se hissèrent comme s’il venait d’être frappé par la foudre. Les souvenirs enfouis furent extirpés de force et il du à nouveau les faire taire. Souvenirs de ce jour fatidique où l’humanité avait remporté sa plus grande bataille, souvenirs factices…
- Elle m'a l'air complètement folle. On peut partir ? S'il vous plait ? Elle me fait remonter mon niveau d'angoisse – murmura Jess qui ne comprenait pas pourquoi ils étaient encore à.
- Vous ignorez tout de ce monde, mais moi je l'ai vu. Et ce que vous recherchez, vous ignorez même son histoire et son but. La vie de Zératoushtra m'a été montrée, son ambition inassouvie m'a été léguée à moi : descendante de sa lignée.
- Houla, c'est quoi encore cette histoire ? – demanda Castillyone.
- Vous ne savez rien mes enfants !
- Je ne suis pas ton enfant – rétorqua aussitôt la spécialiste
- Ni moi – répondit Dalanda
- Mais je vous propose de le devenir ! Aidez-moi à corriger la trajectoire de ce monde. Je peux préserver vos esprits, vos personnes et vous donner des corps appropriés à votre mission. Prenez ma main et pliez le genou devant votre reine, c'est l'unique fois où je ferai une telle offre si magnanime. 








Blabla de l’auteur

Hello à vous chers lecteurs ! Bonne semaine à vous, beaucoup de bonheur, tout ça, tout ça XD

Texte time !
Halala j’ai l’impression que je passe beaucoup de temps à m’excuser… je suis désolé, mais j’ai eu un emploi du temps super chargé.  Je viens de rentrer et là je me suis peut-être un peu trop pressé de finir.

Si vous avez des suggestions, des critiques, etc… N’hésitez pas à laisser un commentaire ou à m’écrire ici : unepageparjour@hotmail.com

Merci de me lire ! Vous êtes formidables !! Tchuss et à demain !!! Portez-vous bien !!!!

lundi 17 décembre 2018

Meliacor : Stargorad, page 81


Tzip !

Jess le sentit, ce tzip à l'intérieur de sa tête, dans son esprit. Ce tzip, ce fil représentatif de sa sanité d'esprit, ce fil maintenant désespérément sa logique en place, craquer. 

La définition d'un trauma est simple : résultat d'un conflit entre ce qu'on croit et ce qui est. Plus le détachement entre ces deux concepts est élevé et plus le traumatisme est destructeur, car il fait disparaître la barrière des possibles. Tout peut arriver, tout et n'importe quoi pouvait arriver, au diable les règles, au diable la logique, au diable le sens commun, le monde perdait complètement sa structure devenant le monstre dans un théâtre d'ombres, ou un château de sable. 

Sans règles, sans rien pour supporter la raison, l'esprit cédait sous le poids des possibles et lorsque l'esprit cédait le corps suivait irrémédiablement. 

Alors que l'amalgame de non-vie approchait du groupe, Jess commença à sombrer dans un état de panique qu'il n'arrivait pas à contrôler. Il avait atteint ses limites, à force d'encaisser, à force de vivre des choses de plus en plus extraordinaires, Tzip, l'un des derniers fils qui maintenaient son esprit accroché au-dessus du gouffre de la démence, venait de craquer déséquilibrant dangereusement sa conscience. 

En tant que chirurgien, en tant qu’homme de médecine et homme de science, cette chose qui se tenait devant eux ne pouvait pas exister. Quelque chose ne pouvait pas naître d’un organisme décédé, un organisme sans biologie stable et explicable ne pouvait pas exister. Ce truc était une injure à la nature, à la science, et à tout ce qui faisait sens en son monde. Elle était l'antithèse absolue de ses valeurs et de son existence. Et en réponse, le cerveau de Jess provoqua deux réponses complètement différentes : la peur et l'agressivité.

La peur le submergea comme jamais et le jeune chirurgien pouvait la sentir, physique, s'enrouler autour de son cœur, le serrant, s'amusant avec son organe comme une pompe. Il pouvait sentir son rythme cardiaque accélérer soudainement l'envoyant dans un état de panique déstabilisant qui força son armure à injecter un cocktail d'inhibiteurs et d'anticonvulsivant. Mais le protocole étant de type militaire, le but n'était pas de l’assommer, mais plutôt de le rendre capable de continuer à se battre. 

L'agressivité monta en lui comme un brasier consumant toute trace de raison, le convainquant d'ouvrir le feu, de tuer cette chose, de l'oblitérer, de l'effacer de ce monde et à jamais. 

Bang !

Le chirurgien ouvrit le feu, mais ce qui était déjà mort ne pouvait aisément retourner au repos. L'amalgame n'était pas un organisme, mais un avatar fabriqué par une volonté exceptionnelle pour servir de messager, d'amplificateur télépathique. Les tirs déchiraient la chair et brulaient la chair, mais d'autres morceaux issus du paramélure venaient reconstituer ce qui était perdu. 
- Jess arrête ! - ordonna Bender, mais Jess ne pouvait pas obéir. Il était dans l'incapacité d'appréhender le sens de cet ordre.
- " Comment ça arrêter ? Pourquoi arrêter ? Non, non, non, non, non, non ! Arrêter ? C'est de la folie ! Vous êtes devenus complètement fous ! Vous ne voyez pas ce que je vois ?!"

Bang ! Bang !
- Ça suffit ! - s'en mêla Castillyone en retirant l'arme du sergent - arrête de gaspiller les munitions, abruti !
- Abruti ? C'est moi que tu traites d'abruti ?! - s'énerva Jess, et sa colère était amplifiée par sa panique de manière presque exponentielle. Les filtres de son esprit n'étaient plus en place rendant l'intellectualisation des propos, entendus ou dits, impossible. Tout ce qu'il entendait était distordu et tout ce qu'il disait n'avait de sens que pour lui - Connasse ? Tu crois que tu peux me traiter comme ça parce que je suis plus petit ? Hein ? 

- Humains ! N'ayez pas peur ! - prononça l'amalgame. 
- Peur ? Peur ? Je n'ai peur de personne. DE PERSONNE ! Et puis sort de ma tête ! Sort de ma tête !! - hurla le chirurgien en se cognant le casque de ses poings à plusieurs reprises. 
- Jess ! Bon sang ! - jura Bender avant d'essayer de contrôler physiquement O'Ryan, mais ce dernier se débattait comme un diable pour continuer à se faire du mal - Ressaisis toi soldat !!  Ce n'est pas le moment de taper une crise ! t'es plus fort que ça petit ! - hurla le sergent, mais ses mots, aussi vrais qu'ils pouvaient l'être, se heurtaient à la panique de la victime. Même s'il voulait, Jess était bien trop perdu pour comprendre quoi que ce soit. Le monde avait perdu son sens, les mots avaient perdu leurs sens...
Avant que Castillyone n’assomme Jess, Dalanda se mêla de la partie en essayant de calmer O'Ryan, plongeant dans son nexus émotionnel. Il y avait, là-bas, un courant turbulent rempli de peine, de complexe d'infériorité, de blessures encore ouvertes, d'amour solitaire... 

Alors que la jeune femme travaillait depuis l'intérieur, à la surface, des souvenirs commencèrent à émerger. Des souvenirs qu'O'Ryan essayait d'oublier, des souvenirs d'une vie minable, de coups et de cris à l'intérieur d'une petite maison de briques... Souvenirs d'une enfance, ou plutôt d'une absence d'enfance... Les larmes coulèrent le long de ses joues alors que le voile de la panique commençait à se dissiper pour laisser la place à une profonde honte.
- "J'ai encore été faible" - pensa le jeune homme désespéré et dégouté par son comportement. Il n’avait pas eu honte de la sorte depuis sa fugue il y a 16 ans de cela - je suis désolé, je ne sais pas ce qui m'a pris. Je suis désolé – dit-il en retenant ses larmes.
- Ce n'est rien - dit Eiling en le prenant dans ses bras. Le monde intérieur du jeune homme l'avait bouleversé par sa simplicité et son humanité.
- Oy ! Où est-ce que vous vous croyez ! - les interrompit Castillyone en faisant encore face à l'amalgame - vous avez fini de vous foutre du monde ?!
- Je suis déso...
- Rien à foutre petit con. On a de la chance que ce truc ne nous a pas attaqués pendant ton épisode de chiffe molle. Si tu recommences, t'es mort, comprend ça ! 
- Dans tes rêves ! - rétorqua Bender

- Humains ! Vous moquez-vous de votre reine ? - demanda l'amalgame.
- Ma reine ?! Hahahahaha ! - explosa de rire Castillyone, mais ce rire n'avait absolument rien de joyeux, il témoignait au contraire d'un profond agacement. Sa poitrine la brulait, elle sentait son endurance se dissiper au même rythme que sa patience. Comment Cid avait supporter cette bande de minable la dépassait, ils n'étaient bons qu'à être abandonné à la dure réalité... - Je n'ai connu qu'une femme qui m'a arraché son respect et que j'aurai pu appeler reine. Et aucune d'entre vous ne l'atteint à la cheville !! - répondit la spécialiste en pensant à Hélène Ethrapoli. 





Blabla de l’auteur 

Hello à vous chers lecteurs ! Je vous souhaite une excellente soirée. 

Texte time !

Désolé du retard, je n’ai pas pu m’arrêter avant, ça fusait dans mon esprit et du coup je ne sais même pas ce que j’ai écrit. C’est trop bizarre et dites-moi si la qualité du texte est là. J’étais vraiment en autopilote.

Si vous avez des questions, des suggestions, etc… n’hésitez pas à laisser un commentaire ou à m’écrire ici : unepageparjour@htmail.com

Merci de me lire ! Vous êtes formidables !! Tchuss et à demain !!! Portez-vous bien !!!!