mardi 18 février 2020

L'héritage d'hermès (titre provisoire), page 37

Kolin était assis dans le véhicule le rapprochant lentement, trop lentement à son goût, de l’objet de ses désirs. Il tapotait du pied, nerveusement, tout en regardant par la fenêtre de la voiture. Mais ce qu’il voyait n’était pas les immeubles balayés par la lune spectrale, pas tout à fait pour être exact. Il manquait un détail important que seul son esprit pouvait rajouter, mu par le désir : lui, exempt des chaînes de la gravité, perdu dans un monde de tricks et de liberté inconnu jusque là.

Son cœur battait si fort d’excitation, son cerveau était en telle ébullition créatrice que Lambert junior failli tombé dans les pommes...
- Vrrrrr Vrrrrr Vrrrr

Kolin sentit son téléphone vibrer dans la poche. Il sortit l’appareil précipitamment, un peu trop d’ailleurs, en ayant pendant une seconde à peine la volonté qu’il s’agisse de sa mère. 
- «Papa ?» - s’étonna Kolin avant de penser - «ah merde, il a du déjà se lever».

Dans l’esprit du jeune homme, il pensait, en toute sincérité qu’il allait rentrer bien avant qu’on constate son absence. Un plan né de l’espoir ou du désespoir c’est selon, mais dont la logique s'écroulait comme une pile de dominos une fois qu'on y réfléchissait un tant soit peu.

Le fait qu’il avait laissé la porte ouverte, ou l’état de sa chambre, ou les événements de la veille... Il était loin d’imaginer ce tous ces bouts mis ensemble pouvaient peindre comme tableau dans un esprit fragilisé par le trauma de l’abandon. Et parcequ’il ignorait cette réalité, il décida de laisser le téléphone continuer à vibrer. Qu’est ce qu’il pouvait dire de toute façon ?
- Ah, j’avais faim alors je suis sorti m’acheter un  burger ? Je vais rentrer bientôt ?
Ou
- Ah, j’ai été pris d’une crise de somnambulisme et je me suis retrouvé je ne sais où. Je ne vais pas tarder à rentrer ?
Qu’est ce qu’il pouvait dire pour expliquer cette situation ? Rien de cohérent, alors si c’était pour écouter les reproches et les cris de colère, il préférait à cela le bruit du vibreur.

Vvvvvv vvvvvv, le téléphone continuait à faire sentir sa présence pendant plusieurs minutes, donnant à Kolin l’impression d’être à nouveau dans sa chambre dont la vitre était heurtée continuellement par des petites pierres.
- «Mais qu’est ce qu’ils ont tous aujourd’hui ?» - s’énerva le jeune homme en voulant répondre juste pour que ça s’arrête. Il commençait à se sentir coupable et cette culpabilité commençait à être trop lourde à porter, néanmoins, il s’arrêta au dernier moment sous le regard attentif des autres.
- Tu sais, si tu n’as pas envie de répondre tu peux le lui dire à celui qui te harcèle - dit masque de corbeau
- Non, non, ça ira. Il finira par se lasser - répondit Kolin
- Tu es du genre à faire l’autruche hein ? - remarqua la chauffeuse en éveillant chez le jeune homme un volcan d’émotion qui faillirent lui sortir par les yeux gonflés.

- Hahaha, t’es dure sœurette. Mais elle n’a pas tort mon pote. Il est difficile de faire confiance à une personne qui joue l’autruche, tu sais - remarqua masque de corbeau sur un ton plus sérieux
Kolin voulu répondre quelque chose en sa défense, mais il se rappela qu’il était là en test, qu’il ne faisait pas encore partie de la bande et que malgré l’air rassurant de masque de corbeau, ce dernier était là pour le juger aussi.
- «Confiance...» - pensa Kolin avant de se décider à répondre, mais le déluge d’appel s’arrêta à cet instant le soulageant d’un poids qu’il n’était pas prêt à endurer. Ce qu’il s’apprêtait à dire à son père, il le savait, allait compliquer leur relation à jamais.

Kolin soupira intérieurement de soulagement, mais son excitation en prit un coup au moral.
- «Tu fais chier Martin» - pensa le jeune homme en tournant cette frustration vers celui qu’il identifiait comme étant à son origine. Après tout, qu’est ce qu’il pouvait faire d’autre ? Ce n’était qu’un oisillon, malgré son âge. Pourtant, au fond de lui, il savait qu’il ne pouvait éternellement pointer le doigt vers son père. C’est pourquoi il avait du mal à regarder son reflet dans la vitre.

Le reste du voyage se passa en silence même s’il avait plein de questions qu’il ne trouvait pas le courage de poser, ou peut être l’envie réelle de poser. Surtout des questions concernant sa mère, il se disait : plus tard, lorsque je ferai partie du groupe, lorsque j’aurai fait mes preuves, lorsque je n’aurai pas de risques d’être rejeté, plus tard, peut être.  

Le silence en lui même n’était pas gênant pour Kolin, il en avait l’habitude. Cela lui avait permis de remettre un peu d’ordre dans ses pensées, suffisamment pour calmer sa nervosité. Les états d’âme il les réglerait plus tard. Avec les rollers aux pieds, il devrait s’envoler, poussé par le vent. Là-haut, au-dessus de la ville, au-dessus des immeubles, tous ces problèmes devraient être éventés, certainement, vivement....

A l’autre bout de la ville, Natalie Delahau mit fin à l’appel. Elle posa le téléphone sur le divan sur lequel elle était assise avant d’adopter une position plus pensive, et penser elle en avait urgemment besoin.

Elle espérait que Kolin soit son lien avec les BIIRDS comme ils s’étaient appelés à travers des graffitis retrouvés au sommet des immeubles. C’était comme si les membres de ce groupe visaient systématiquement les endroits les plus inatteignables. Pourquoi ? Est-ce qu’il y avait une raison cachée ou était-ce simplement parcequ’ils pouvaient le faire ? Cette hypothèse était la plus probable en l’état des connaissances accumulées sur les BIIRD à travers les témoignages, principalement.  

Cette hypothèse était la plus probable pour deux principales raisons :
- Les membres du groupe sont jeunes : entre 13 et 25 ans. Elle avait établi cette fourchette après le troisième décès :
John Blueminton : 13 ans
Henry Duval : 14 ans
Sam Damons : 18 ans.
Si ce groupe avait un leader alors il devait avoir entre 18 et 25 ans. Natalie avait du mal à imaginer un âge plus avancé parce que le groupe manquait de maturité et d’objectifs.  
- Leur technologie : en prenant l’âge comme un postula et en analysant les différents témoignages qui se recoupaient, ce groupe avait une technologie se rapprochant du grade militaire. Du grade prototype militaire d’ailleurs. Du coup, avec ces machines aux pieds, qu’est ce que des jeunes manquant de maturité pouvaient faire ? Pour elle la réponse était simple : des conneries dangereuses.

Depuis le début de son enquête, il y avait déjà trois victimes, soit trois familles en deuil. Et l’état des corps... une horreur. Il fallait qu’elle les arrête, il fallait qu’elle stoppe leur activité suicidaire et leur potentiel autodestructeur, mais plus important encore il fallait qu’elle trouve leur fournisseur. Le connard qui avait donné cette technologie à des gamins paumés. S’il y avait un responsable, s’il y avait quelqu’un qu’elle pouvait détester et brûler d’envie de voir derrière les barreaux, c’était bien lui. Et elle pouvait aller bien plus loin en l’accusant d’homicide volontaire.

Delahau  essaya de se calmer. Elle sentait la pression monter ainsi que les idées noires, et se connaissant elle savait que les ingrédients pour une nuit blanche commençaient à être réunis. Le seul moyen d’éviter cette catastrophe professionnelle était d’appliquer des principes de méditation qu’elle avait lue dans les livres de bien-être dont elle faisait collection.  

- Tu ne viens pas te coucher ? - entendit-elle la voix de son compagnon, les yeux plissés de fatigue.
- Non, pas maintenant, mais je ne vais pas tarder - répondit elle avec une pointe d’espoir. Elle voulait elle même croire en son mensonge.
- Qu’est-ce qui se passe ? C’était qui l’appel ? - demanda l’autre en titubant comme un myope pour prendre place à côté d’elle.

- Tu sais que je n’ai pas le droit de parler d’une enquête en cours - rappela Nathalie
- Même si cette enquête te ronge de l’intérieur ? - demanda Pascal Ducroix
- Oui, même si cette enquête me ronge de l’intérieur. Ne t’inquiète pas, on a des psys pour ce genre de choses - répondit l'enquêtrice sur un ton qui se voulait rassurant, même s’il contenait la fatigue d’une Énième discussion sur le sujet.
- Sigh, ouais, ouais. Si jamais tu as envie de parler... - lui dit Pascal en lui passant gentiment la main sur la cuisse.
- Si je peux, je n’hésiterai pas à le faire. Merci - dit elle en acceptant le geste rassurant. Elle posa sa paume sur la main de son compagnon et lui sourit. Cela lui avait fait du bien, un petit peu, mais en ce moment elle avait besoin de réfléchir et donc d’un certain isolement.  
- Bon, je vais pisser et je retourne au lit - dit Ducroix en se levant.
- Épargne-moi les détails s’il te plaît - répondit Nathalie avec une moue de dégoût avant d’être à nouveau embrassée par la solitude.


L’enquêtrice changea de position, se prit les mains comme dans une prière et commença à se masser les lèvres des pouces, hantée par le visage des trois morts et par ceux de leurs familles. Rien que de penser à de nouvelles victimes et à de nouveaux occupants défigurés de sa mémoire, provoquait des débuts d’angoisse. Il fallait qu’elle mette fin à cette folie, pour leur propre bien il fallait qu’elle trouve qui était l’irresponsable derrière tout ce gâchis. C’est lui, et uniquement lui qui avait tué ces enfants. Et elle espérait que Kolin soit le lien la menant vers cet ignoble personnage, son instinct le lui disait. Le comportement de ce garçon était particulièrement étrange et intéressé. Peut-être qu’après la perte de trois membres, les BIIRD seront obligés de recruter. Et peut être qu’ils vont entrer, où sont déjà entrés en contact avec ce garçon. Sa disparition de ce soir pouvait être expliqué de la sorte, ou était-ce simplement une fugue, la fuite hors de ce foyer qui offrait peu de chaleur filiale. Kolin pouvait être une aubaine ou une perte de temps colossale, mais n’ayant aucune piste concrète, elle se devait d’essayer de creuser dans cette direction tout en espérant qu’ils mordent également à l’appât qu’elle a soigneusement placé sur leur chemin. 









Blabla de l'auteur 

Hello à vous chers lecteurs ! J'espère que vous avez passé un bon week end reposant :)

Texte time !

Ok, c'est officiel, cette histoire ne sera pas une nouvelle, pas dans ce forma. Je sais comment je vais la transformer pour mon recueil, je m'en occuperai la semaine prochaine ou je finirai de préparer toutes mes histoires écrites, enfin j'espère. Sur le blog on sera dans les 100+ pages je crois, sigh... je parle trop XD. 

Si vous avez des questions, des suggestions, etc... N'hésitez pas à me laisser un commentaire ou à m'écrire ici : unepageparjour@hotmail.com

Merci de me lire ! Vous êtes formidables !! Tchuss et à demain !!! Portez vous bien !!!!

jeudi 13 février 2020

Spécial Saint valentin



Hello à vous chers lecteurs, j’espère que vous allez bien. Aujourd’hui j’aimerai écrire quelque chose de spécial sur la saint valentin. Je sais, je suis un petit peu en avance, mais demain je ne serai pas disponible alors ...

Excusez d’avance si ce que je vais écrire est d’une piètre qualité, mon âme de poète est peut être assoupie.

Ahem... c’est parti.


En ce jour j’espère, amour, te rencontrer.
Que ce soit pour la première fois ou à nouveau
Que ce soit depuis hier, une éternité ou jamais
En ce jour, amour, je désire te retrouver.

Comme dans mes rêves ou mes souvenirs d’hier
Ensemble au clair de lune
Baignés de rires et de silences sourires
Amour, je ne pense qu’à t’embrasser

Mains moites, cœur tambour
Gorge sèche, regard fanfare
Lèvres gercées, sourire cuivre
C’est comme au premier jour, amour

Main dans la main, destins empêtrés
Sous le clair de lune, dans notre monde isolé
Je me perd dans ton regard sucré
En me disant à quel point je suis fortuné de t’avoir trouvé

Joyeuse saint valentin




Mon «talent» m’ arrête là XD. C’est, meh, mais bon j'essayerai de faire mieux la prochaine fois :) Sigh...

Je vous souhaite une bonne fête avec votre moitié.

Merci de me lire ! Vous êtes formidables !! Tchuss et à demain !!! Portez vous bien !!!!  

mercredi 12 février 2020

Blabla de l'auteur


bom dia hello GIF
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Hello à vous chers lecteurs ! J’espère que vous allez bien et que tout se passe comme vous voulez dans vos vies. Si ce n’est pas le cas, ne vous en faites pas : la vie est une course de fond.

king of queens running GIF by TV Land
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Halala, cela fait tellement longtemps que je n’ai pas blablaté que mon esprit va dans toutes les directions comme un chien libéré de sa laisse. J’ai envie de parler de ça et de ci et de tout, ce qui est étrange vu que je suis taciturne de nature.

Sad Batman GIF
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Ahem, donc beaucoup de choses se sont passées à travers le monde, des découvertes scientifiques ou humaines, des gestes de tendresse et d’humanité, l’inverse aussi il faut avouer. Alors le choix est compliqué.

Personnellement je voulais parler de l’enregistrement audio de monsieur Depp et de son ex-compagne, enregistrement qui peint cette dernière d’une couleur bien sombre en dévoilant qu’elle est, probablement, une manipulatrice et plus. Mais je me dis qu’internet doit être saturé des conversations à ce sujet surtout avec #justiceforJonnydepp.

Là où ce cas est intéressant pour moi, c’est qu’en 2020, alors qu’on est censé être les enfants du «progrès» certes indéfini : progrès de quoi ? progrès vers où ? Parcequ’on peut aussi progresser vers la ruine... Bref, nous sommes encore à ignorer le principe de subtilité. Subtilité qui veut qu’on évite de faire des amalgames et des jugements par regroupement du genre
- Tous les hommes sont X et toutes les femmes sont Y
Ou
- Tous les maghrébins sont A et tous les noirs sont B
Mais plutôt
- Monsieur X est ... et madame Y est ...
- Karim est ... et Maïmouna est ...
Non pas regarder par généralité, mais regarder l’individu avant tout.

im just being me dj khaled GIF by BET Hip Hop Awards
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Pour moi c’est une incompréhension et une voie dangereuse qui l’a été tout au court de l’histoire et qui nous a amené à bien des catastrophes ethniques ou raciales.

Je ne dis pas qu’il n’y a pas une certaine réalité dans les comportements de groupes homogènes à l’origine des dits amalgames. Ce serait nier aussi une réalité sociologique pourtant présente (ha, réalité sociologique, attention je risque de me prendre pour un intellectuel XD ). Mais il y a suffisamment de subtilité individuelle, de contexte, pour qu’un jugement soit dirigé vers un individu et non vers le groupe qu’il représente. N’est-ce pas là, la source de la marginalisation.

jerry seinfeld agree GIF
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right GIF
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Suspicious Kenan Thompson GIF by Saturday Night Live
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Hier c’était la race, aujourd’hui c’est le sexe, demain ce sera l’âge et où est-ce que cela s’arrête ? Aucune idée.

Ce cas peut, j’espère qu’il peut, recentrer la discussion non plus uniquement sur les groupes, mais aussi sur les individus. Mais je sais que ce n’est pas si simple. Le besoin d’appartenance nous fait nous identifier par groupe et nous pousse à regarder les autres groupes. Si vous prenez un africain et que vous le mettez dans un groupe divisé par race, il ira où il se sentira le plus à l’aise. C’est comme ça pour tout le monde, ou presque. N’oublions pas les exceptions justement ou les cultures qui ont favorisé la mixité raciale et d’opinion. Dans ces dernières ce n’est plus une question de couleur de peau, mais de cercle de pensée : d’idéologie.

Bref, cette discussion peut me prendre toute la journée tellement c’est fascinant. Ah, si je pouvais voir les esprits humains et les dissé... ahem, et les étudier XD...

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Comme je disais, ce n’est pas vraiment le sujet que je vais aborder. Internet pullule de commentaires de toute sorte allant d’un extrême à l’autre.

J’aimerais rester dans la thématique du positif. J’ai vu ceci : https://www.sciencedaily.com/releases/2020/02/200205132354.htm.
Des chercheurs ont apparemment mis au point une technologie capable de transformer l’eau de pluie ou l’eau en général en électricité avec un rendement tel qu’une goutte peut alimenter plusieurs ampoules LED. Selon les chercheurs, un microlitre tombé d’une hauteur de 15 cm peut générer 140 volts voire plus. L’ingéniosité humaine n’a d’égal que sa bêtise et de ce fait on arrivera un jour à créer dieu si nécessaire avant qu’il nous tape dessus, mais ça c’est un autre débat.

De l’électricité issue de l’eau de pluie... sacrée innovation. Dans les pays tropicaux, cette technologie pourrait faire des miracles, mais pas que. C’est l’hydro-électricité dans son ensemble qui peut arriver à un âge d’or, mais bon, prenons cette innovation avec des pincettes.

C’était pareil pour les barrages, on criait à la révolution et maintenant ont sait que ces derniers ont un impact sur les inondations et sur le changement des cours d’eau. La mondialisation, pareil, oui ce n’est pas le même domaine, mais c’est la même critique. En se focalisant dans une direction, l’effet tunnel peut nous rendre aveugles à toutes les ramifications nous poussant à nous dire : qu'avons nous fait...

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Pourtant les possibilités sont là de se dégager de la nécessité des énergies fossiles et de se rapprocher d’une énergie renouvelable, réellement renouvelable : l’eau. Avec les technologies de désalinisation même l’eau de mer pourra bientôt être utilisée dans la vie courante. C’est incroyable et terrifiant à la fois. J’espère qu’on aura appris de nos erreurs d’ici là.

Je vais m’arrêter là pour aujourd’hui. J’ai effacé plein d’autres choses, sujet à la crainte de l’introverti :
- est-ce que ce dont j’ai envie de parler va intéresser quelqu’un de toute façon.  
Des fois, j’ai des piqûres de rappel comme ça.

Merci de me lire ! Vous êtes formidables !! Tchuss et à demain !!! Portez-vous bien !!!!


Ah oui, n’hésitez pas à me dire si vous préférez un style comme ça ou quelque chose de plus familier ? J’ai l’impression d’être pompeux et ça me eurgh... XD.

mardi 11 février 2020

L'héritage d'hermès (titre provisoire), page 36

Lambert senior appuya sur le bouton d’appel et attendit, le souffle court
- Tuutuuutuuut tuutuutuutuu, gacha
- Allô ? - entendit-il une voix endormie de l’autre côté suivi d’un
- C’est qui ? - masculin, vacillant entre la fatigue et l’énervement
- Ce n’est rien, je reviens - dit la voix de l’inspectrice en se voulant rassurante avant de dire sur un ton plus froid - qui est à l’appareil ?

Ne distribuant pas son numéro professionnel à n’importe qui, l’inspectrice savait d’ores et déjà que l’appel était important et si tel n’était pas le cas, elle allait prendre un malin plaisir à pourrir la vie de l’inconscient l’ayant tirée du lit à cette heure matinale, ou nocturne ?
- Euh je suis désolé de vous déranger à cette heure, c’est monsieur Lambert au téléphone, Martin Lambert. Vous m’avez donné...
- Ah, oui, oui, oui, monsieur Lambert. Effectivement, alors que puis je pour vous monsieur Lambert ? - demanda l’inspectrice
- Voilà, mon fils a disparu...
- Votre fils ? Depuis combien de temps ? Quand est-ce que vous l’avez vous pour la dernière ? Est-ce qu’il était seul ? - le coupa-t-elle avant de l’inonder de questions.
- Euh... Il y a quelques heures. Je sais que c’est court pour s’inquiéter de la sorte, mais, mais sa mère est partie, et maintenant lui et je ne sais pas ce que j’ai fait pour mériter ça. Je ne sais pas où il est...
- Monsieur Lambert
- Je ne sais pas s’il va bien, s’il a faim, s’il est blessé, s’il a fugué, s’il est kidnappé
- monsieur Lambert calmez vous
- Je ne sais même pas par où commencer à chercher, je ne comprends plus rien. J’ai beau essayer de comprendre quelque chose je n’arrive à rien. Je crois que c'est de ma faute, mais...
- MONSIEUR LAMBERT ! - gronda l’inspectrice arrêtant net le flot de mots éructant du cœur ouvert de Lambert senior - calmez-vous monsieur Lambert et commencez depuis le début s’il vous plaît. Essayez d’être le plus concis possible, le temps est important.
- Oui, oui, bien sûr, je vais essayer - répondit Martin avant de commencer son récit. Mais à chaque nouvelle information, celle au bout du fils commençait à se sentir frustrée.
- «Tssk, merde !» - se dit-elle en se rongeant l’ongle du pouce.

Elle pensait que l’appel allait la mettre sur la piste des raiders, mais cette affaire avait tout l’air d’une fugue des plus banales. Une situation de famille compliquée, une mère qui quitte le foyer, des relations filiales branlantes... tout avait l’air d’une fugue des plus banale...
- «Je vais vous donner le numéro des autorités compétentes. Appelez-les demain à la première heure» - voulut-elle dire avant de mettre fin à l’appel et de retourner se coucher, épuisée d'avance sur la discussion à venir avec son copain. Cependant son instinct ne la laissait pas tranquille. Son cerveau avait capté une image, une pièce du puzzle enfouie sous la masse d’information. C'est pourquoi son inconscient était là à appeler.
- Hey ! Hey ! Regarde ici ! Hey !

Ce sentiment étrange d’être appelé sans savoir par qui et d’où, cet instinct, ne la laissait pas tranquille alors elle fit quelque chose qu’elle n’aurait jamais cru elle même.
- Je passerai chez vous demain à la première heure. D’ici là, ne touchez rien, et restez calme. Dans 75 % des fugues, les enfants reviennent d’eux-mêmes à la maison. Armez-vous de patience monsieur Lambert. Je viendrai demain matin pour voir s’il est nécessaire de lancer une enquête.
- Merci. Je suis désolé de vous avoir dérangé.
- Ce n’est rien. À tout à l’heure
- Oui...
Clic

Lambert senior posa le téléphone, quelque part insatisfait de la tournure des événements. Il voulait un coup de main maintenant, tout de suite, pas dans quelques heures. Dans quelques heures tout et n’importe quoi pouvaient arriver. Peut-être qu’il s’était fait tabasser ou poignarder, et Kolin pissait le sang quelque part dans une ruelle. Tout et n’importe quoi pouvaient arriver et cette infinité de possibilités rendait Martin complètement fou. Les images terrifiantes défilaient dans son esprit comme une pellicule d’horreur.







Blabla de l'auteur

Hello à vous chers lecteurs ! J'espère que vous allez bien !! VIVA LA VIDA !! XD

Texte time !

Fiou...est ce que je ne suis pas encore en train de me compliquer la tâche en me focalisant maintenant sur le côté de l'inspectrice ? Moi et mes mosaïques XD. Non, non, il faut. C'est une question de motivation et de création des personnages. La page prochaine j'essayerai de parler un plus d'elle, ça peut être intéressant, nan ! Je ferai en sorte que ce soit intéressant !! Mouahahahahahahah !!! Ahem. 

Si vous avez des questions, des suggestions, etc... N'hésitez pas à laisser un commentaire ou à m'écrire ici : unepageparjour@hotmail.com

Merci de me lire ! Vous êtes formidables !! Tchuss et à demain !!! Portez vous bien !!!!

lundi 10 février 2020

L'héritage d'hermès (titre provisoire), page 35

Le cœur de Martin senior se serra comme si tenue par une main invisible. La maison dans laquelle il vivait, qu’il connaissait sur le bout des doigts avait, de ce seul fait, commencé à muer en quelque chose d’inconnu avec un zeste d’hostilité. La prairie commençait à prendre un drôle d'air de forêt menaçante. 
- Kolin ? - appela Martin.
Son inquiétude fut unilatéralement dirigée vers son fils l’empêchant de réfléchir calmement.

L’angoisse monta en fièvre, Lambert senior se précipita vers la chambre de son fils en suppliant
- «Pas lui aussi, pas lui aussi...»

En voyant la porte de la chambre également ouverte, Martin sentit ses jambes flancher et la peur lever la tête dans son ventre tel un serpent. Son angoisse le happa dans sa gueule l’emportant dans les abîmes de la terreur. Et une fois dans la chambre de kolin, les vêtements jetés pêle-mêle peignaient dans son esprit une idée qui coupa le fil avec la réalité.
- KOLIN !!! - hurla Martin en se précipitant dans la rue, la chemise couverte de vomis séché et sentant la mort - KOLIN !!! - hurla Martin sans se soucier du sommeil de ses voisins - KOLIN !!! - hurla Martin la voix tremblante, pleureuse, réveillant les chiens et les endormis - « Oh, oh, oh le téléphone, le téléphone» - se dit il ensuite en retrouvant une infime quantité de raison.

Il se précipita de nouveau à la maison en quête de son portable en se disant quel diable l’avait piqué de faire une scène pareille, même s’il connaissait parfaitement la raison. La peur, la simple peur d’être tout seul, que la famille qu’il essayait de maintenir s’était effondrée, que son pire cauchemar s’était réalisé, que son fils lui avait été arraché par... par qui, n’avait aucune importance. Une idée née de l’affolement n’avait pas besoin de substance, elle se suffisait à elle même comme un cancer virulent assaillant les petites cellules grises.

Lambert senior monta les marches quatre à quatre avant de sauter sur son portable et composer le numéro mémorisé de Kolin.
- Tuut tuut tuut tuut...
- «Allez, répond, répond» - suppliait Martin pour n’avoir en réponse que le répondeur - «merde !»
Il composa à nouveau le numéro
- Tuut tuut tuut tuut...
Il composa encore et encore avant de se décider à laisser un message
- Salut fiston c’est ton père... euh comme tu as pu le voir je t’ai appelé à plusieurs reprises et tu ne décroches pas. Il est trois heures du matin, enfin je crois, où est ce que tu es ? - dit-il, mais n’étant pas convaincu par son propre message il rappela à nouveau.
- Allô fiston, c’est papa oui encore. Si tu es parti, par rapport à ta mère ne t’en fais pas. Rentre à la maison, on trouvera une solution. On essayera de la ramener, hein ? T’en dis quoi ? Rentre à la maison.
Mais n’étant pas convaincu par ce message il rappela encore et encore, laissant message après message, ne sachant pas comment arrêter son angoisse, laissant même des messages à l’encontre d’éventuel kidnappeur. Jamais il n’avait échangé autant de mots, ou plutôt fourni autant de mots en cette soirée que durant les trois dernières années.

Martin se laissa tomber sur le lit, se prenant la tête dans les mains, essayant de calmer l’ouragan d’émotions rageant à l’intérieur de lui. Il avait l’impression que quelque chose le déchirait petit bout par petit bout depuis ses entrailles et il ne pouvait rien faire pour empêcher cette torture, il ne savait pas quoi faire pour, il ne savait pas quoi faire pour éviter d’être dévoré par les asticots, craintes rendues presque palpables.

Peut être que s’il avait réfléchi, peut être que si Ashana n’était pas partie, peut être que s’il avait fait un meilleur travail en tant que père, peut être que si les choix avaient été différents, Martin n’aurait pas, de ses propres mains...

Ne sachant pas où trouver de l’aide, il se rappela qu’il avait un moyen, une bribe d’espoir pour calmer son angoisse. Il se rappela de la carte offerte par l’agente des forces de l’ordre. Il se leva d’un bond et commença à chercher dans ses affaires la carte avec le numéro de téléphone.

Une fois cette dernière en main, il composa frénétiquement le numéro avant de s’arrêter sur le dernier chiffre, saisi d’une légère incertitude face à la question
- «Est-ce justifié ? Est-ce que je ne m’emballe pas trop vite ?» - une question sensée, un îlot de logique au milieu d’un océan d’angoisse, rageant comme une tempête levant des vagues gargantuesques pouvant engloutir cette île dans les tréfonds... Martin senior se figea avec cette simple question.
- «Appeler ou ne pas appeler» - et chacune pouvait avoir des ramifications dramatiques pour lui et la seule famille qu’il lui restait.










Blabla de l'auteur

Hello à vous chers lecteurs ! J'espère que vous allez bien. Désolé de ma "disparition" mais j'ai ai une semaine compliquée. Je suis ravi de trouver du temps pour écrire, vous n'avez pas idée :)

Texte time !

La page est un peu courte je crois, mais retaper sur le clavier après une telle coupure ce n'est pas évident. Il faut que je raccorde mes neurones XD.

Si vous avez des questions, des suggestions, etc... n'hésitez pas à laisser un commentaire ou à m'écrire ici : unepageparjour@hotmail.com

Merci de me lire ! Vous êtes formidables !! Tchuss et à demain !!! Portez vous bien !!!!

mardi 28 janvier 2020

L'héritage d'hermès (titre provisoire), page 34

- C’est un déguisement ? - demanda Kolin qui n’arrivait pas à faire l’association entre masque de corbeau qui donnait l’illusion d’avoir des ailes et planer au-dessus de la ville et ce qu’il voyait là. Cela n’avait aucun sens.  
- Fais attention à ne pas bouger - lui dit l’autre jeune fille qui ignora complètement l’existence de Kolin et ne s’occupait que de l’autre
- Je sais Giny, les soeurs - ajouta-t-il en regardant en direction e Lambert junior
- Fait avec, c’est la seule que tu n’auras jamais - répondit Giny en continuant à installer masque de corbeau sur son fauteuil. Puis, une fois la besogne terminée elle appuya sur un bouton et le fauteuil rentra à l’intérieur du véhicule.

Giny, sans jeter un regard à Kolin fit le tout et s’installa du côté du chauffeur avant de démarrer le véhicule
- «J’ai l’impression qu’on m’en veut, mais je ne sais pas pourquoi et ça commence à sérieusement me taper sur le système» - s’énerva le jeune homme avant d’être frappé par une épiphanie - «Oh!»
- Tu attends quoi pour monter ? - lui demanda masque de corbeau en descendant la vitre
- Ah oui, hmm je monte où ? - demanda Kolin confus. À l’intérieur c’était bien parcequ’il évitait d’être trop prêt de Giny qui était un véritable glaçon, mais elle pouvait aussi le prendre mal de se sentir comme un chauffeur de taxi.
- Où tu veux
- Mouais, ok - répondit Kolin en préférant monter à l’avant pour ne pas se faire détester davantage - euh je voudrais dire quelque chose avant qu’on ne démarre. Je voudrais m’excuser pour l’autre soir, quand j’ai essayé de voler les rollers. Je ne sais pas ce qu’il m’a pris c’était très irrespectueux de ma part - dit Kolin pour crever l’abcès. Même si en réalité, son regret n’avait rien de sincère. Tout au fond de lui il ne comprenait pas pourquoi il y avait autant de tapage autour de son action. Un mort n’avait besoin de rien alors que lui était bien vivant avec le désir brûlant de rider le vent.

- Hahahaha, sans dec. Tu le crois toi soeurette ? - demanda Masque de corbeau.
- Du tout - répondit cette dernière en lançant à Kolin un regard glacial et méprisant
- Quoi ? Non...
- Écoute... - dit masque de corbeau en enlevant le masque pour dévoiler un visage légèrement défiguré par des coupures profondes sur la joue droite
- «Oh merde !» - pensa Kolin qui essaya de ne pas réagir négativement à ce qu’il voyait. Il avait déjà un capital social très bas, alors autant évité de se faire jeter de la voiture.
- ... ne me raconte pas de la merde. On va au moins se mettre d’accord sur ça. Si tu regrettais ton action je ne t’aurai pas donné ta chance - dit l’autre en agrippant fermement l’épaule de Kolin - Je respecte la passion. Mais si tu veux la place de Blue rabbit tu dois le prouver rollers aux pieds. Le baratin ne sert à rien, il n’y a que par tes actions que tu pourras te faire une place. Est-ce que tu comprends ?
- Ouais, ouais, je préfère ça d’ailleurs - répondit Kolin en se sentant soulagé
- hahaha, tu m’étonnes. Mais attends de voir avant de te sentir sur un nuage. L’initiation laisse souvent des traces - dit l’autre avant de porter à nouveau son masque et Kolin eut la chair de poule en associant les balafres sur le visage et les jambes à la mise en garde - «houla, ce n’est pas bon ça» - se dit il en lançant un regard à la porte avant, là aussi, d’être frappé par une épiphanie
- Initiation ? - demanda Kolin
- Ouais mon pote, tu vas rentrer dans le cercle... peut être - répondit masque de corbeau coupant net l’euphorie de Kolin - On démarre Giny, les autres attendent de voir le noob.
- Je sais, c’est toi qui nous as mis en retard - répondit la jeune fille en démarrant le véhicule.
- Haha, je n’ai pas vu le temps passer.
- C’est bien le problème. On aura une discussion plus tard - prévint Giny avant de commencer à manœuvrer hors du parking.  

Lambert junior sautilla légèrement sur son siège, nerveux, angoissé même, mais tout à la fois excité. Jamais il ne s’était senti comme ça, si vivant, si focalisé sur son objectif qu’il en oublia tout le reste : ses questions sur masque de corbeau, sur comment il connaissait sa mère, sur pourquoi la police voulait les arrêter. Il se disait
- «Plus tard les questions»
Car tout ce à quoi il pensait en cet instant était l’initiation qu’il devait réussir à tout prix pour accéder à son Graal.  

Quant à Lambert Senior, il se remettait d’un mal de tête carabiné. Cala devait faire quinze ans au moins qu’il n’avait pas fini une bouteille à lui tout seul et tout son corps lui criait que c’était une très mauvaise idée d’avoir fait ça. L’oubli obtenu pendant quelques heures était cher payé avec la migraine, le mal de gorge, la gorge sèche, l’envie de vomir et toutes les autres joyeusetés d’un lendemain de cuite.
- «Ahhh, je veux mourir !» - gémit intérieurement Martin en essayant d’adopter une position relevée plus confortable, mais sa coordination laissait à désiré, sa motricité d’ailleurs laissait à désiré. Entre l’envie et le geste, il y avait comme un gouffre et ce n’était pas les milliers de - «allez lève toi» - qui changeaient la donne. Ce qui l’obligea à bondir hors du lit était l’envie de vomir cumulée au désir de ne pas en mettre partout parce que c’était dégueulasse.  

Lambert Senior sauta du lit en courant, trébuchant et rampant jusqu’aux toilettes où il laissa échapper à temps son excès de la veille.
- «ahhh, ce n’est pas vrai. Seigneur fait que ça cesse, s’il te plait» - suppliait Martin entre deux éructations violentes semblables à des éruptions volcaniques d’eau, d’alcool, de restes et d’acide gastrique.
- KOLIN ! - appela Martin avant de se raviser - «non, non, non, non. Je n’ai pas envie qu’il me voie comme ça. Ce n’est pas une bonne chose, j’ai déconné» - se dit Martin, la tête posée sur la cuvette des toilettes, s’imprégnant du parfum de ses entrailles. Sa fierté de père ne lui permettait de se laisser voir dans un tel état de ruine. Qu’est ce qu’il pourrait lui dire ensuite ? Comment il pourrait lui faire la leçon ne serait ce que sur les risques de l’abus de l’alcool après ça ? Il ne pouvait pas. Loin de lui la pensée qu’en montant avec la bouteille ce droit allait être compliqué à appliquer.

Une fois purifié de son mal, ou du moins d’une partie, Lambert senior tituba hors des toilettes et c’était la troisième fois de sa vie qu’il était confronté à un ennemi insoupçonnable.
- «Escalier, mon vieil ennemi. On se retrouve à nouveau» - se dit Martin en faisant attention à chaque marche pour ne pas se retrouver par terre avec les dents ou la nuque brisée.


Il se dirigea ensuite vers la cuisine pour étancher la soif qui lui brûlait la gorge, et calmer sa migraine à grosses doses de médication, mais il s’arrêta net, horrifié en constant que la porte d’entrée de la maison était grande ouverte.
- "Nom de dieu..."










Blabla de l'auteur

Hello à vous chers lecteurs ! J'espère que vous allez bien et que cette semaine commence doucement, tout comme le miel doucement ♩... Ahem, bon je ne vais pas finir auteur de chanson c'est sur XD. 

Texte time !

Hmm, je ne sais pas trop quoi dire. J'espère que l'histoire vous plaît jusque là mais si vous avez des critiques, n'hésitez surtout pas à m'en faire part. Tant qu'elles sont constructives cela me permet de m'améliorer, enfin normalement :)

SI vous avez des questions, des suggestions, etc, etc... N'hésitez pas à laisser un commentaire ou à m'écrire ici : unepageparjour@hotmail.com

Merci de me lire ! Vous êtes formidables !! Tchuss et à demain !!! Portez vous bien !!!!